Le Président de Tribunal de Grande Instance peut déléguer cette tâche à un Juge aux Affaires Familiales. Sa consultation est gratuite.
Au cours de cet acte, le couple reconnaitra en particulier avoir compris :
- l'impossibilité d'établir un lien de filiation entre l'enfant issu de la procréation et l'auteur du don, ou d'agir en responsabilité à l'encontre de celui-ci
- l'interdiction d'exercer une action en contestation de filiation ou en réclamation d'état au nom de l'enfant, à moins qu'il ne soit soutenu que celui-ci n'est pas issu de la procréation médicalement assistée ou que le consentement a été privé d'effet
- les cas où le consentement est privé d'effet
- la possibilité de faire déclarer judiciairement la paternité hors mariage de celui qui, après avoir consenti à l'assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l'enfant qui en est issu, et d'exercer contre lui une action en responsabilité de ce chef.
Le sens de ce texte peut vous être expliqué par l'un des Médecins biologistes du CECOS-Auvergne.